Ressources en psychocriminologie, psychologie forensique et criminologie
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TED Talks (2014) Daniel Reisel: The neuroscience of restorative justice

Daniel Reisel studies the brains of criminal psychopaths (and mice). And he asks a big question: Instead of warehousing these criminals, shouldn’t we be using what we know about the brain to help them rehabilitate? Put another way: If the brain can grow new neural pathways after an injury … could we help the brain re-grow morality? (Feb 2013)

Daniel Reisel grew up in Norway but settled in the UK in 1995. He works as a hospital doctor and as a research fellow in epigenetics at University College London. He completed his PhD in Neuroscience in 2005, investigating how learning rewires the brain. Since then, his research has been concerned with the effect of life events on gene function. Daniel is currently training to become an accredited restorative justice facilitator with the UK Restorative Justice Council.

A lire sur  « Le soleil » via lapresse.ca 

Chut! Ne le dites pas trop fort. Il existe un programme des plus particuliers dans l’univers des pénitenciers fédéraux. Saviez-vous qu’une mère peut rencontrer le gendre meurtrier qui lui a enlevé sa fille? Ou qu’un jeune homme victime d’inceste durant son enfance peut échanger avec son bourreau, son père? Le tout sous les auspices de médiateurs «hautement qualifiés» embauchés par Service correctionnel Canada. Trop controversé, le programme ne jouit pas d’une grande publicité… Incursion dans la justice alternative.

 >> «Je ne l’ai pas fait pour demander pardon»
Monsieur X ressemble à n’importe quel homme qui approche de la retraite. Monsieur X, c’est monsieur Tout-le-monde. À la différence qu’il s’est fait pincer pour agression sexuelle sur des mineurs. Et qu’à sa sortie de prison, il a entrepris une médiation avec une victime. Nous sommes finalement face à lui. Voilà un moment que Le Soleil tentait de recueillir son témoignage. Monsieur X a pris le temps de soupeser la requête. «Ma peur qu’il y ait des retombées pour les victimes est extrême. Ils ont assez souffert», confie-t-il. «C’est assez. Ils ont vécu des choses… Parce que même si ça s’est passé il y a un certain nombre d’années, ça reste chez ces gens-là, ça reste dans leur famille. C’est assez.» Pour lui aussi, une sortie publique pourrait avoir des conséquences. Pas sûr qu’un employeur ou un propriétaire serait compréhensif. Il comprend que la société le stigmatise. Monsieur X plaide le droit à la réhabilitation : «Ce n’est pas vrai qu’un agresseur va toujours rester un criminel dangereux.» C’est donc après avoir obtenu des garanties sur son anonymat qu’il a accepté de nous rencontrer en terrain neutre, à L’Interface, un organisme de justice alternative de Lévis. Le bureau, planté à deux pas du quai du traversier reliant la capitale, est dirigé par un des rares médiateurs spécialisés dans les dossiers de crimes graves, Luc Simard; celui-ci assiste à l’échange.

 Kent Probation is one of just three areas selected by the National Offender Management Service (NOMS) to deliver pre-sentence Restorative Justice.

Offenders who are in scope for the scheme, and who have already pleaded guilty, will be offered a restorative intervention. If the victim is willing this will ultimately lead to a carefully facilitated meeting where victims can have some of their questions answered and the offender can take responsibility for the impact of his or her actions.

Kent Probation Director, Tracey Kadir, said: « We are really excited to be one of the pathfinder areas to deliver pre-sentence Restorative Justice. There has been recognition that nationally this is one part of the criminal justice process where Restorative Justice is not considered. Restorative Justice is not in opposition to sentences that punish offenders but can work alongside it and indeed is often more painful and challenging than any other sentence, but as a result, also far more likely to succeed in reducing reoffending. »

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à propos des cercles de soutien et de responsabilité… in UK…! (Article du 02/09/2013)

Des bénévoles du Warwickshire (UK) participent à un programme de réinsertion des criminels condamnés.

Les délinquants sexuels ont la possibilité de changer de vie grâce à des bénévoles du Warwickshire.

Un programme a été mis en place pour jumeler les délinquants avec des groupes de personnes du comté qui souhaitent les aider.

Ils se rencontrent régulièrement, se parlent au téléphone et vont même au pub dans le cadre des efforts déployés pour empêcher le délinquant de reprendre ses anciennes habitudes.

En retour, le délinquant signe un contrat avec le cercle de bénévoles et est tenu responsable par eux.

Ruth, une bénévole, raconte que sur les quatre délinquants avec lesquels elle a travaillé, deux ont transformé leur vie. Mais lorsque les bénévoles ont remarqué que les deux autres un comportement suspect, ils ont alerté la police, et ils ont été remis en détention.

Selon elle, le rôle est autant de protéger la communauté que de réhabiliter le délinquant – et elle a exhorté d’autres personnes à essayer le programme de bénévolat.

« C’est difficile à vendre », dit-elle. « Mais je le recommande. Si quelqu’un cherche un travail bénévole un peu différent de celui que l’on fait derrière le comptoir d’un magasin, c’est peut-être pour lui ». « Certains de mes amis et de ma famille pensent que c’est un peu bizarre, mais d’autres sont intrigués. Je pense qu’il est important de donner aux délinquants sexuels la chance de changer ».

 

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The Resolve to Stop the Violence Project (RSVP): reducing violence in the community through a jail-based initiative

nonviolence_sculptureAbstract
Background : The usual modes of incarceration have not been found to curb violent crimes significantly. A jail-based programme called the Resolve to Stop the Violence Project (RSVP) was created with the hypothesis that exposing men with a history of serious, recent and often multiple violent crimes to a certain specifiable set of social, cultural and psychological conditions would reduce the frequency and severity of their violent behaviour.
Methods :  Court and criminal records for 1 year following release were reviewed for 101 inmates who had spent 8 weeks or more in the programme and for the same number of those who had spent 8 weeks or more in regular custody.
Results : Inmates who participated in RSVP had lower rearrest rates for violent crimes ( − 46.3 per cent, p < 0.05) and spent less time in custody ( − 42.6 per cent, p < 0.05). The decline in violent re-arrests increased with greater lengths of stay ( − 53.1 per cent, p < 0.05 for 12 weeks or more; − 82.6 per cent, p < 0.05 for 16 weeks or more).
Conclusions:  Multilevel, comprehensive prevention approaches that: emphasize making available to violent individuals the kinds of tools they need in order to develop non-violent skills and reality-based sources of self-esteem; increase their capacity to experience feelings of empathy and remorse; and provide opportunities to take responsibility and amend the injuries they have inflicted on others and on the whole community, may play an important role in reducing the cycle of violent crime.
Keywords: violence, violence prevention, violent offenders, restorative justice

http://jpubhealth.oxfordjournals.org/content/27/2/143.full.pdf

download   the RSVP program evaluation by Dr. James Gilligan.

Dans le cadre de la rubrique « Conversation de Fond » dont le but est de mettre en lumière tous les nouveaux concepts de société qui mettent l’humain au coeur de la solution, Le Projet Imagine s’est penché sur La Justice Restaurative. Il s’agit d’un dispositif élaboré il y a environ 30 ans. Développé dans les pays anglo-saxons, le Canada, la Nouvelle-Zelande et même le Brésil, ce concept commence à peine à émerger en France. La Justice Restaurative permet de rétablir l’équilibre rompu entre la société, l’auteur de l’infraction et la victime. Elle a pour objectif de réparer la victime, de responsabiliser et de resocialiser l’auteur. Afin que dans l’hexagone, ce beau dispositif sorte définitivement de l’ombre et bénéficie enfin de moyens adéquats, Le Projet Imagine a interpellé toute la profession du droit ainsi que la Chancellerie, lors d’une soirée de sensibilisation au Palais de Justice de Paris. Cette soirée organisée en partenariat avec l’Ecole Nationale de la Magistrature a eu lieu le 28 novembre 2012.
La Justice Restaurative est une belle promesse pour aider à rétablir la paix sociale!

http://www.leprojetimagine.com

FRANCE INTER (5/12/2012) La justice réparatrice  ;  Emission « Le téléphone sonne »

Un concept encore peu connu en France… Organiser des rencontres, des contacts entre des victimes et des auteurs de délits et crimes… Est-ce une illusion ou un moyen efficace de lutter contre la récidive et de prendre en compte le traumatisme des victimes et de leurs proches ?

Les invités

Les références

http://psychocriminologie.free.fr/wp-content/uploads/F_INTER_2012_justice_reparatrice.mp3